Les déserts du Namib et du Kalahari

NamibieVilles côtières cernées par le désert

Villes côtières cernées par le désert

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Swakopmund

Swakopmund (littéralement en allemand "Embouchure de la Swakop") est une ville de Namibie située sur la côte atlantique. Elle fut fondée en 1892, par un capitaine allemand, destinée à devenir le port principal de la colonie puisque le port en eaux profonde de Walvis Bay, à trente kilomètres au sud, était une possession britannique administrée par la Colonie du Cap. C'est sans doute la ville de Namibie où l'on parle le plus allemand (importante communauté germanique) et afrikaans. La ville se développe rapidement grâce à la pêche industrielle. De 32 résidents en 1895 à 617 en 1902, la ville atteint 2 792 habitants en 1910.

Au fur et à mesure, elle se transforma en un point de passage obligé entre les dunes du désert du Namib et la Côte des Squelettes et le nord du pays.

Elle reste une ville mythique entre ces bateaux de pêche d'avant-guerre et les activités qu'on peut y pratiquer : sortie en kayak de mer ou en petit bateau pour observer pélicans, dauphins, otaries à fourrure, partir dans le désert avec un guide naturaliste découvrir les curieuses petites espèces de lézard et d'insectes cachées dans le sol...

Swakopmund
La colonie Ramsar de Walvis Bay

La colonie Ramsar de Walvis Bay

Walvis Bay signifie « la baie des baleines ». Le site est stratégique pour le commerce maritime car il s'agit du seul lieu pouvant accueillir un port en eau profonde le long de la côte Atlantique de la Namibie.

C'est pourquoi elle constitua longtemps une enclave abritant un comptoir britannique, puis un territoire sud-africain au milieu d'une colonie allemande, lui-même devenu territoire sous mandat sud-africain. Il n'a été rétrocédé à la Namibie qu'en 1994 soit 4 années après la fin de l'administration de celle-ci par l'Afrique du Sud.

La ville de Walvis Bay jouit par un climat assez doux grâce à la proximité de la mer, avec des températures annuelles comprises entre 5°C en hiver et 30°C en été.  En revanche, entre le coucher du soleil et midi, la ville est enveloppée d'un épais brouillard.

Le tourisme se base essentiellement sur la faune, abondante grâce au courant de Benguela qui permet au plancton de se développer, et sur le désert, avec de nombreuses possibilités d'excursion.

Empruntez l'agréable promenade longeant la lagune au sud de la ville. Classée réserve Ramsar depuis 1995, elle abrite quantité d'oiseaux marins (de 50000 à 100000 selon la période de l'année : Flamands, Pélicans, Pluviers élégants, Cormorans... Elle fait maintenant partie du tout récemment créé Dorob National Park.

Histoire de Lüderitz, entre le Namib Naukluft et la réserve diamantifère

Lüderitz est une ville portuaire de Namibie, située à Karas, la région la plus méridionale du pays. Elle compte 12 900 habitants. Elle a été fondée en 1883 par Adolf Lüderitz, après l'achat d'Angra Pequea et de ses environs, à un chef Nama local. La ville a débuté avec une activité de pêche et de récolte de guano. C'était la ville principale de la Compagnie Coloniale de l'Afrique du Sud-Ouest Allemand.

En 1909, après la découverte de diamants dans la région, Lüderitz devint une ville prospère. Actuellement, l'extraction de diamants a diminué, mais elle reste importante.

Le port est en eau peu profonde, ce qui le rendait inutilisable pour les navires modernes, cependant l'ajout d'un nouveau quai a récemment permis à des bateaux de pêche plus importants d'accoster à Lüderitz. L'activité de pêche du homard et du merlu est la principale source de revenus.

La ville possède des bâtiments colorés de l'époque coloniale allemande, y compris quelques 'uvres Art Nouveau qui rappellent l'Allemagne mais avec le désert en arrière-plan.

Histoire de Lüderitz, entre le Namib Naukluft et la réserve diamantifère

La Namibie est pour moi le pays d'Afrique Australe le plus sauvage, hors sentiers battus.

En dehors de la route principale qui sert de colonne vertébrale au pays, on se retrouve toute de suite sur des pistes de cailloux, certaines damées..., parmi un paysage aride toujours différents.

Les étendues rouges parsemées du bush ras et épineux des abords du désert du Kalahari n'ont rien à voir avec les dunes orangées du désert du Namib !

Pas plus que les rochers en forme d’œufs à perte de vue du Damaraland ne peuvent se comparer au Kaokoland entre Etosha et Atlantique.

Et pourtant la constante de l'aridité, des couleurs saturées, de la nature sauvage, est toujours là.
La Namibie, c'est l'Outback version africaine !

L'anecdote du chef de destination

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